dimanche 15 février 2009

Deuxième étape: San Miguel de Tucuman

On arrive le jeudi matin à San Miguel de Tucuman, et Oliv et Pat nous attendent à la gare routière. Ils viennent aussi de Strasbourg, et sont à Tucuman depuis quelques mois, pour un stage qu'Oliv vient de finir.

La première impression sur Tucuman n'est pas très bonne: les gens semblent un peu plus renfermés qu'à BA, tout à l'air beaucoup plus délabré. En fait, il y a des quartiers effectivement très pauvres, et on en traverse un avant d'arriver à la gare routière, ce qui participe de cette mauvaise impression.
Mais quelques jours plus tard, on se surprend à apprecier l'atmosphère latine de cette ville d'environ 700.000 habitants, ayant bâtie sa gloire passée grâce à la canne à sucre et berceau de l'indépendance de l'Argentine. Il faut dire que Pat et Oliv de décarcassent pour nous faire découvrir petits coins sympa, bars et restos. Les Tucumanos ne sont pas non plus étrangers au plaisir qu'on prend à séjourner dans cette ville: on discute avec Oscar, un des colocs, infirmier et francophone, et surtout on est pris en charge par Ricardo et Noélia, les anciens "patrons" d'Oliv. Ils nous présentent à leur famille et nous emmène en ballade dans les environs: cascade, lac de montagne, sur le trajet on croise un genre de foire agricole dédiée aux chevaux, à laquelle se rendent des cavaliers, femmes, hommes et même enfants sur des chevaux quatre fois plus grands qu'eux.

Au resto avec Oliv et Pat


Aventuriers de l'extrême...

Le week-end est consacré aux découvertes gastronomiques, humita (purée épaisse de maïs et d'un genre local de citrouille, agrémentée de fromage, d'une salsa aux légumes et de piments) et surtout l'asado du dimanche midi, véritable institution: plusieurs kilos de saucisses, boudin, viande de boeuf et de porc grillés au feu de bois... Le reste de l'après-midi se passe tranquillement dans le jardin-verger, entre partie de volley, partage de maté et fous rire. On laissera en cadeau quelques mots de vocabulaire français, ce qui est bien peu comparé à l'hospitalité qui nous a été offerte...

Vanessa et son fils Ramiro nous font déguster de la canne à sucre.

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